Pour pouvoir visualiser le contenu de cette rubrique, il vous faut être membre. Pour ce faire, veuillez contacter l'association.
Ci-contre, une video très pratique de notre ami Pascal Lamour, druide en Bretagne et docteur en pharmacie. Il a le plus le privilège d'avoir été élevé dans la ferme de ses parents au plus proche de la nature. Je ne paraphraserai pas ce qu'il nous dit dans sa vidéo. Rappelons-nous qu'en tant que druide, la forêt est notre Nemeton: notre temple. En tant que panthéiste, "dieu" est partout puisque "Deus Sive Natura" ("Dieu c'est la Nature et la Nature c'est Dieu". Comme "tout est Nature", nous sommes également "dieu". En tout cas un petit morceau du Grand Tout Divin. En ce sens tout est relié. Il nous appartient de retrouver ses liens qui nous unissent à tous les êtres de l'Univers. Tous ont des choses à nous dire. Il faut bien sûr allez vers eux et essayer d'entrer en relation. Un peu d'attention au départ, puis observer la forme souvent riche d'enseignement, se laisser guider par son intuition et aller vers ce qui semble nous appeler. Puis soyons-nous même dans cette relation comme avec un nouvel ami. Les Anciens nous ont enseigné que certains "êtres" avaient des pouvoirs remarquables: les grands arbres (les chênes), les points d'eau, les grottes, les sommets, etc...Une initiation à la géobiologie nous permettra de déceler plus facilement ces courants énergétiques qui irriguent notre Terre. En attendant chaque petit lopin de terre, plante, animal ou ruisseau est une rencontre avec le divin et peut devenir un instant de grâce et de bénédiction. F.K. Beg Hir /I\
|
|
|
|
Indispensable pour son bien-être personnel et en tant que druide avoir un charisme positif. Le druide est un philosophe au même titre que ses contemporains grecs Pythagore, Socrate, Platon, Aristote, ... En ce sens il aime la sagesse ("philo sophia") et la recherche. Ainsi la philosophie est la quête d'une vie bonne, sage et mieux encore heureuse. Le taux vibratoire de l'âme se mesure (échelle de Bovis) et un taux faible est signe de tristesse, de dépression, de déperdition de l'énergie vitale. Il n'y a pas que l'autosuggestion et la méthode Coué pour booster son taux vibratoire. Ce taux vibratoire peut se symboliser par une petite lampe que nous aurions au coeur de nous-même. Analogie avec le tabernacle des églises chrétiennes. Il s'agit en fait d'une étincelle divine qu'il nous appartient d'entretenir et de raviver. Notre taux vibratoire dépend beaucoup de notre humeur, on dira "qu'on a pas le moral ! ". Ce moral dépend des idées noires qui hantent notre mental. Or nous savons que ces idées, ces pensées ne doivent pas être confondues avec notre moi profond. C'est l'erreur de Descartes quand il dit "je pense donc je suis". Il faudrait rajouter "je suis qui ?" à ce moment là car mon humeur change et par conséquent le "je suis" aussi. En fait nous ne sommes pas nos pensées. Laissons-les passer et observons notre âme fondamentale derrière toute pensée. Ces pensées, cet égo auquel nous nous identifions est un procédé primitif, qui a servi à nous protéger afin de survivre devant le regard des autres. L'ego est la réponse à nos complexes. Il résulte de nos peurs d'enfants qui sont encore nos points faibles. L'adulte en esprit sera celui qui aura su les dépasser sinon les apprivoiser. Comme le dit le DalaÏ lama, " la méditation c'est l'espace entre deux pensées ". En accord avec ce qui est dit ci-dessus, méditer revient à se détacher de nos pensées, de prendre de la hauteur ou de la distance, pour découvrir notre âme, ce lieu ou circulent nos pensées mais qui ne les sont pas. Pour augmenter notre taux vibratoire, il convient de nous distancier de nos pensées. Un rituel simple mais efficace consiste à se retirer dans une pièce sombre, sans lumière,et à respirer profondément imaginant qu'a chaque expir je me débarsse de mes pensées afin de retrouver une nudité originelle. Une seconde technique consiste à imginer souffler sur notre étincelle divine afin d'augmenter sa lumière, c'est à dire son taux vibratoire. Ensuite ceci étant fait, réaliser votre plus beau sourire offert au monde, symbole d'amour et de compassion universelle. Après ces techniques radicales, vous pouvez évidemment pratiquez les techniques habituellement recommandées pour augmenter notre taux vibratoire: pratiquer une activité physqiue, écouter de la musique, sortir dans la nature, rire avec des amis... |
Le rituel de Barde ou d'Ovate prévoit l'attribution à l'impétrant d'un nom druidique. Celui-ci doit être "descendant", c'est à dire reçu du divin. Il s'agit d'une catabase (action divine descendante à l'inverse par exemple d'une prière montante qui sera alors qualifiée d'anabase). Ce nom est communiqué au cours du rituel par un tirage des runes ou des oghams. Ce procédé a pour objectif de marquer cette action catabatique, le nom druidique est donné par le divin. Ce tirage des "lettres" sacrées n'a pas pour but d'enfermer le candidat mais d'attiser son inspiration. Le changement de nom est caractéristique de l'entrée dans un Ordre. On change de nom quand on franchit la clôture d'un ordre monastique, du Compagnonnage (par ex "Avignonnais, l'Ami du Tour"), etc. Il en est de même en entrant dans un ordre druidique. Le choix est assez libre, il s'agit souvent de reprendre un nom druidique célèbre, chargé de sens, inspirant. Il est toujours en langue celtique, bretonne ou irlandaise, souvent sous leur forme francisée car la prononciation n'est pas toujours évidente (le gallois notamment). Le Sanglier de la Clairère a pour mission d'aider l'impétrant à trouver son nom sans précipitation. Celui-ci doit être le fruit d'une lente maturation afin qu'il s'impose et évite d'être confronté au désir d'en changer souvent. Il est d'usage que le choix d'un nom fasse l'objet d'une présentation au sein de sa Clairière. C'est un moment fort car c'est comme une confirmation de son engagement sur le chemin druidique. |
|



Sceau du druide Gwellan Beg Hir